D'aucuns se seront peut-être étonnés d'un silence dont je ne suis guère coutumière. Sachez donc que je vis une période difficile. Tout d'abord, j'ai écouté le dernier album de Beirut. Vous comprendrez aisément qu'une aussi tragique découverte valait bien quelques jours de deuil consterné. Non que je fusse une adoratrice du groupe, mais tout de même, je ne crois pas avoir mérité ça.

Par ailleurs, dans le cadre de mes études très sérieuses que je fais pour de rire, mon sens de l'humour a été mis à rude épreuve. Je dois rendre pour le 23 mars une dissertation sur "la liberté des acteurs dans les systèmes de santé européens". Et aussi, pour juin, une monographie sur les relations collectives de travail en Lituanie. J'en ris encore.

Cela dit, si vous avez parmi vos amis proches un syndicaliste lituanien qui parle anglais, de préférence vivant, qui tienne jusqu'au printemps (la Lituanie présente cette amusante particularité d'avoir le plus fort taux de suicide au monde), je suis preneuse. Non parce que le Lituanien...