Figurez-vous que je n'ai lu que récemment l'Adolphe de Benjamin Constant. Ce qui est très mal. Quoique prétendre que le hasard fait bien les choses soit une bien sotte posture, il me semble que le précédent billet gagne à être complété par cette élégante formule, découverte dans les premières pages de l'oeuvre sus-citée : " il faut du temps pour s'accoutumer à l'espèce humaine, telle que l'intérêt, l'affectation, la vanité, la peur nous l'ont faite."
Une fois encore, je baise respectueusement les pieds de la médiathèque de Nevarsin.