Comme je vous l'annonçais précédemment, ce calendrier de l'avent vise à démontrer, string et wonderbra à l'appui, que l'image de la femme relayée par les média de masse à l'intention de nos amis les gens normaux est encore quelque peu perfectible et ne rend pas toujours un hommage vibrant aux combats féministes du XXe siècle.

Ainsi, David Guetta, pourtant l'un de nos plus brillants compatriotes, dont l'oeil vif et la faconde quasi-rabelaisienne ont fait les beaux jours des soirées littéraires, m'a un peu déçue dans une de ses dernières productions cinématographiques. Le scenario, si tant est qu'il y en eût un, ne laisse pas de m'étonner par sa déconcertante approche des relations sociales entre jeunes gens de la même génération.

Je ne voudrais pas donner l'impression que je me pose en juge mais tout de même, quand on embauche des figurantes, fussent-elles lourdement handicapées, on les paie suffisamment pour qu'elles puissent se nourrir. Dans quel monde vivons-nous ?